N’eût été le Quatuor de jazz libre du Québec (QJLQ), Lindberg, L’Osstidshow et l’Infonie n’auraient certainement pas été aussi révolutionnaires. De 1967 à 1974, ces créateurs exaltés ont absorbé les idées de Cecyl Taylor, d’Ornette Coleman, de John et Alice Coltrane, de Sun Ra, de Rashied Ali et de Milford Graves, pour ne nommer que ceux-là, pour les souffler au visage d’un peuple qui en avait bien besoin au sortir de la Révolution tranquille. Quarante ans plus tard, l’un de ses fondateurs fait revivre la démarche du QJLQ en fondant le Nouveau Jazz Libre du Québec (NJLQ). Read more